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Fragments - Alexandre LABORIE

Articles avec #passion

L'homme à la mangue

14 Novembre 2020, 18:59pm

Publié par Alexandre LABORIE

Je ne connaissais rien de sa vie, de sa langue
Son bateau arrivait, c’était le mien aussi
En l’observant, gracieux, qui dégustait sa mangue
J’ai su que j’étais mort, c’était très bien ainsi.

Car nos yeux sont nos plus fidèles interprètes
Quand il s’agit d’écrire à même notre peau
L’alphabet du désir et ses règles concrètes
Les corps qui se comprennent ont un même drapeau.

Alexandre LABORIE

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À toi, toujours

6 Août 2019, 22:02pm

Publié par laborie.fragments

Si par hasard, un jour, tu tombes sur ces lignes
Écrites dans le cœur d’un été solitaire, 

Elle te révéleront ces innombrables signes 

Du souvenir de toi dont je ne peux m’abstraire.

 

Je vais sur mes chemins porté par mes regards,

Avide de beauté, de rencontres et de vie. 

Tout ce foisonnement me nourrit, me répare, 

Mais tu hantes toujours toutes mes rêveries. 

 

Du fond de ton oubli, je tente encore un peu 

De chanter mon amour et son intensité. 

Aussi, dans un dernier tour de piste amoureux ,

Je veux t’offrir quelques instants d’éternité. 

 

Je te dédie le ciel d’incendie de ce soir, 

Quand le sang du soleil se mêle à l’océan, 

Cette langueur si douce qui se laisse entrevoir, 

Sur la plage, l’écho des rires adolescents. 

 

Je te dédie la force au cœur de mes musiques, 

Ces chants qui, au début, ne sont que des murmures. 

Je te dédie l’élan, mon souffle magnétique 

Quand je me réfugie aux bras de la nature. 

 

Je t’offre ce « je t’aime » que ma bouche délivre, 

Cette joie qui m’étreint lorsque je prends conscience 

De cette vérité où mon âme s’enivre : 

Le bonheur de t’aimer survit à ton absence.

 

Alexandre LABORIE

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Manque

11 Juillet 2019, 21:42pm

Publié par laborie.fragments

Je n’ai jamais fui les silences
Je m’y réfugie bien souvent
Mais celui qui suit ton absence,
Il m’assassine à chaque instant.

Mon corps se nourrit nuit et jour
A l’empreinte de tes caresses
Ton fantôme me tourne autour
Mais je suis seul dans ma tristesse.

Ton manque est un cri enragé
Qui pourtant, jamais, ne dépasse
Le seuil de ta porte fermée
Alors, lentement, il s’efface.

Tu peux me plonger dans l’oubli
Moi je conserve ma passion
Notre chant, je le garde en vie
Je t’aime, au diable la raison...

Alexandre LABORIE

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